Canada : le parc Omega

Depuis que je suis arrivée ici, je cherche à croiser des animaux typiques. Je n’ai pas mis longtemps à faire la connaissance des écureuils, qui galopent partout dans les arbres, et sur le sol depuis que la neige a fondu. Plus récemment, j’ai fait la connaissance de la marmotte et du raton-laveur, deux adorables bestioles (adorables, mais t’aimerais pas qu’elles te plantent leurs griffes ou dents dans ta main…). Ravie, la fille, mais pas comblée. Pourquoi ? Parce que j’ai pas vu l’ours, ni le caribou, ni l’orignal !! Snif… Voyant que le temps passe vite et mon expérience canadienne arrivant bientôt à sa fin (oui, oui… prochaine destination à découvrir bientôt!), j’ai donc opté pour la solution de facilité : un parc type safari… Ouais, ok, c’est pas aussi bien que de les voir en liberté, mais c’est une expérience intéressante, surtout quand tu fais partie de ces personnes à qui il arrive des péripéties pas possibles avec les animaux…

Un jour ensoleillé (et yen a pas beaucoup… il parait que ça n’est pas tout le temps comme ça!), nous voilà donc partis en voiture à 1h30 de Montréal (c’est écrit 1h sur tous les panneaux, mais c’est de la connerie…) pour aller assouvir l’envie du moment au Parc Omega… Arrivés au parc, on paye l’entrée, et on file à une petite boutique qui vend, entre autres choses, des carottes pour pouvoir attirer et nourrir les animaux. Après ces quelques provisions de carottes faites, c’est parti pour la rencontre avec les animaux…

Les premiers à nous arrêter (oui, parce que ce sont presque les animaux qui t’arrêtent ici…), c’étaient des sangliers et marcassins, qui ne prenaient même pas la peine de mâcher les carottes. Des gloutons… Puis, des familles de canards, des biches, des faons, des cerfs, des écureuils noirs… Lorsque nous arrivons près des bisons, nous avons d’abord quelques difficultés à en voir. Et nous finissons par en apercevoir un posé tranquillement au milieu de la forêt… Il est formellement interdit de leur donner à manger, donc on n’a pas pu faire en sorte que lui se rapproche, et c’est pas plus mal, car quand tu vois la taille du truc, t’as quand-même envie qu’il se tienne à l’écart ! Ensuite, place aux buffles, aux caribous, aux renards polaires (on dirait de mignons petits chiens!)… Quelques cerfs n’aiment visiblement pas nos rétroviseurs, qu’ils cherchent soit à manger ou à démonter, tandis que des biches n’hésitent pas à faire leurs yeux doux pour avoir le droit de rentrer intégralement leur tête dans la voiture et aller se servir elles-mêmes, trouvant que le service n’est pas assez rapide…

Place au p’tit tour dans la ferme, zone où nous pouvons marcher. Des chevreuils sont là pour nous souhaiter la bienvenue (ou plutôt pour nous quémander des bouts de carotte)… Alors que je partageais ma carotte entre deux chevreuils, l’un d’eux s’est rendu compte qu’il ne voyait plus de morceaux de carottes, et il m’a filé un coup de sabot dans la main, comme s’il voulait que je lui montre l’intérieur de ma main pour lui prouver qu’il n’y avait pas d’entourloupe ! Obéissante (et interprète chevreuil-humain), je lui montre ma main ; il me regarde, dubitatif (si,si), et me retape pile poil à l’intérieur de la main avec son petit sabot (petit mais costaud). Aye, ça fait mal, j’te dis ! Il attend une action de ma part ; la première qui me vient en tête est de lui faire la même chose, mais bon… je pense qu’on m’aurait regardée de travers 😀 Je décide de m’éloigner de lui, mais il me suit, apparemment vexé que je fuie ainsi notre face-à-face. Mon mari a raté toute la scène, et comme je le sens perplexe face à mon récit, je me sens obligée de lui montrer ce que le chevreuil m’a fait : donc je retends ma main vers le chevreuil, il voit que je n’ai rien dedans, et hop, il lève sa patte avant et la laisse tomber de façon à ce que son sabot vienne taper dans ma main, encore une fois… Bref, cette histoire se finit là, avec un chevreuil pas content (car pendant ce temps-là, on ne lui a toujours pas redonné le moindre bout de carotte), une main broyée (la mienne) et un mari mort de rire et sûrement dépité de s’être marié à quelqu’un à qui il n’arrive que des trucs comme ça…

Pendant que ma main tente en vain de désenfler, on va à la rencontre des moutons, des chèvres, des petites vaches, des lapins, des chevaux, des ânes… grand classique des fermes, qui fait toujours plaisir à voir (enfin, pour moi).

Nous repartons de cette partie-là en s’arrêtant devant les orignaux, qui, hélas, ne sont pas en liberté comme la majorité des autres animaux du parc, je ne sais pas trop pour quelle raison… Puis nous poursuivons avec les loups blancs, très curieux, les coyotes, et les ours, qui ne semblent pas très commodes… (et là, on comprend pourquoi eux aussi sont derrière des clôtures !).

Sa majesté

Pour les principales photos de notre périple au parc Omega, voir ce lien vers Picasa !

Parc Omega
399 Route 323 North,
Montebello, QC J0V 1L0
Tel : +1 819 423 5487
Site web : http://www.parcomega.ca

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2 réflexions sur “Canada : le parc Omega

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