Canada : Mont-Tremblant

À la fin de notre week-end chalet, nous faisons un crochet à Mont-Tremblant, une station de ski très prisée en hiver, et un lieu fort agréable tout le reste de l’année. À vrai dire, on y était déjà allés, ou plutôt, nous avions survolé cette zone lorsque nous avions fait notre tour en avion au dessus des paysages enneigés du Québec… Nous avions bien perçu qu’il s’agissait d’un village un peu coloré, mais j’avoue que j’étais tellement concentrée sur ma peur de l’avion que je n’avais fait que jeter un coup d’oeil, laissant le soin à mon voisin de banquette de prendre les photos pour moi…

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Là, nous y sommes retournés donc, mais sans plus aucune trace de neige… Nous nous arrêtons d’abord à l’endroit indiqué par le GPS, c’est-à-dire le centre de Mont-Tremblant. Là, nous nous retrouvons dans une rue assez passante, avec pas mal de bars et restaurants, et quelques boutiques diverses et variées, mais ça ne ressemble pas aux photos que j’ai pu voir de la ville ou aux descriptions qu’on n’avait pu m’en faire.

Je me rends compte que nous pouvons continuer notre chemin une dizaine de kilomètres plus loin pour accéder à ce qu’ils appellent le village ; la station de ski elle-même. Nous avons un peu de mal à accéder au centre de la ville, puisque se tient là l’arrivée de la course Iron Man (tu sais, ce truc fait pour les déglingués du sport, avec 3,8 km de nage, puis 180 km de vélo, puis 42 km de course à pied… oui, oui). Nous faisons un gros détour, nous permettant de croiser quelques coureurs éreintés par les 200 bornes qu’ils viennent de parcourir, mais toujours souriants (ils font COMMENT, bordel???!), et d’avoir une jolie vue sur la station de ski elle-même, cette partie de Mont-Tremblant qui est connue pour ses couleurs variées.

Quand enfin nous arrivons à nous garer, nous allons nous promener dans la station. Il fait chaud et très humide du fait de la proximité de nombreux lacs. Après avoir trouvé un moyen de nous rendre dans le centre, nous nous installons à une des nombreuses terrasses de café pour nous désaltérer. Nos voisins de tablées sont majoritairement des participants de l’Iron Man qui viennent se restaurer avec leurs amis et familles après le gros effort qu’ils viennent de fournir. Les prix sont exorbitants (peut-être propre à l,endroit auquel nous nous sommes arrêtés, mais compte tenu du côté ultra-touristique de la ville, je pense que c’est partout plus ou moins la même chose…), mais cela ne semble pas rebuter qui que ce soit. Nous profitons de ce moment de pause pour observer le monde autour de nous : un ami avait comparé cet endroit à Disney, eh bien il n’avait pas tout à fait tort ! Tout est tellement coloré, les façades des bâtiments, les toits, les fenêtres, etc… et trop propre pour être naturel !

Nous poursuivons dans une rue piétonne, partiellement coupée pour laisser place aux coureurs de l’Iron Man. Nous croisons d’ailleurs quelques retardataires, que nous ne manquons pas d’encourager (parce que mine de rien, même s’ils sont derniers, ils seront allés jusqu’au bout). Boutiques de vêtements, petits commerces de souvenirs, restaurants, etc… les grands classiques des villages touristiques sont bien là…

Un resto à Mont-Tremblant

Puis nous terminons par le podium de l’Iron Man, où nous ne restons pas longtemps, blasés d’entendre les temps de course des meilleurs athlètes.

Sur le chemin du retour vers notre voiture, pourtant situé le long d’une route très empruntée par des piétons cette après-midi là, notre chienne se retrouve nez à nez avec un petit faon. Bon ya quand-même quelques mètres qui les séparent, soyons honnêtes. Le faon est en train de grignoter quelques feuilles d’un buisson. Sentant son petit en danger face à notre chienne, sa mère rapplique à toute vitesse et pousse le faon à rebrousser chemin vers les buissons plus épais derrière lesquels ils peuvent facilement se cacher. J’ai eu l’impression d’assister à une scène de Bambi en temps réel…

Mais où est Bambi ?

Mais où est Bambi ?

Alors Mont-Tremblant ou pas Mont-Tremblant ? J’ai envie de dire que ça dépend de ce que tu aimes… Mais si tu passes dans le coin, un petit détour peut être sympa, « juste pour voir ». Mais ne traverse pas la planète pour venir voir ce village, bien évidemment… En hiver, c’est un autre univers qui doit prendre place, mais je ne serai pas capable de t’en parler.

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