Australie : la vérité sur le WHV

Comme tu le sais sûrement déjà, le WHV (Working Holiday Visa) te permet d’aller passer jusqu’à 2 ans en Australie (ou d’autres pays, mais vu que je vais ne parler que de l’Australie, restons focalisés sur ce pays) afin de voyager et/ou de travailler. Je t’ai plusieurs fois vanté les mérites de ce système, et c’est clairement une belle porte d’entrée dans un pays, ou un moyen génial de voyager sans trop se ruiner. Toutefois, soyons honnêtes, rien n’est jamais tout rose. Et dans le cas du WHV australien, l’envers du décor revêt pas mal d’aspects assez décevants dont il vaut mieux avoir conscience avant de se lancer, afin d’éviter toute déception/souffrance.

Au premier abord, le WHV comporte des avantages pour tout le monde. Pour toi, ce visa est l’occasion de bosser, et de ramener des sous pour financer ta vie sur place, tes voyages, ton tour d’Australie… enfin bref, de faire ce que tu as envie de faire avec cet argent, en somme ! Et pour l’entreprise qui t’embauche, c’est tout bénéf’, car elle sait qu’elle à affaire à une main d’oeuvre « facile » et peu exigeante. En gros, vu comme ça, tout le monde il est content. Mais en pratique, les choses sont un peu différentes.

Le WHV, un monde de rude concurrence

L’Australie est ouverte à des jeunes de très nombreuses nationalités grâce à ce système de WHV, et au fur et à mesure, elle n’a fait que s’ouvrir encore plus. De plus, il n’y a pas de quotas d’entrée. Autrement dit, si tu remplis les conditions et que tu payes, bienvenue en Australie ! Conséquences : avec les diverses crises qui touchent l’autre côté du globe et cette image d’eldorado que nombreux ont de l’Australie, le pays des kangourous compte chaque année de plus en plus de jeunes en WHV, ce qui fait que nous sommes bien trop nombreux à venir pour exactement les mêmes raisons, à vouloir accéder à la même chose, etc. L’Australie a ses limites, et c’est le cas en termes d’emploi. Le marché de l’emploi accessible aux WHV est saturé, particulièrement aux abords des grandes villes, et pendant la belle saison. L’emploi va à celui qui acceptera les conditions les plus pourries, et c’est ainsi qu’on voit des étrangers faire des boulots (déjà peu gratifiants) pour 12 dollars de l’heure quand le salaire minimal est censé être de près de 18 dollars de l’heure.

Avec le dingo

Un fossé entre la théorie et la pratique

En théorie, avec un WHV, tu as le droit de travailler dans quasiment tous les domaines d’activité. En pratique, il semblerait que tu n’aies accès qu’à un petit nombre d’entre eux. Même si certains chanceux réussissent à trouver dans leur secteur d’activité habituel, pour d’autres, il faut être prêt à accepter de faire le taf que les australiens ne veulent pas faire… et que tu n’aurais peut-être jamais envisagé de faire ailleurs !
Pour certains, c’est un choix que de faire des petits boulots alimentaires, simplement parce que ça rapporte quelques sous, et qu’on peut s’en barrer facilement. Mais pour d’autres, c’est simplement parce qu ils n’ont pas d autre choix s’ils veulent subvenir à leurs besoins, en sachant qu’en Australie (particulièrement Sydney, mais aussi les autres grandes villes), le moindre petit besoin coûte la peau du derrière… Et quand tu ne le choisis pas, la façon de vivre la chose est tout de suite moins positive !
En fait, trop de personnes viennent ici en se disant qu’elles trouveront facilement dans leur domaine, encouragées par des personnes qui leur maintiennent que leur domaine recrute en Australie. L’information n’est peut-être pas fausse, mais elle est incomplète… Ce qui n’est pas dit, c’est que l’Australie, elle veut de la main d’oeuvre sur du long terme, et pas une personne qui ne va pouvoir rester que 6 mois (car, pour rappel, le WHV t’autorise à ne travailler que pour 6 mois maximum pour le même employeur). Ce qui intéresse l’Australie, ce sont les personnes qui arrivent avec un Skilled Independent Visa (ou Permanent Residency… tu auras bientôt droit à un dossier super complet sur le sujet puisqu’on est en plein dedans), et clairement, ça n’est pas le même prix, ni le même délai d’obtention ! Bref, attention aux informations que tu récupères d’amis, du net, etc.

Le côté obscur du WHV…

Quand bien même tu arriverais à trouver du taf dans ton domaine, ça ne veut pas dire que tout sera facile non plus ! En effet, il se peut que tu t’exposes à tout un tas de petites situations qui peuvent franchement être blessantes, usantes, décevantes… En voici quelques petits exemples pour te donner une idée :

  • tu es limité(e) à 6 mois pour le même employeur : la majorité des employeurs le savent très bien, et même si beaucoup tiquent là-dessus, ça peut quand-même être utile pour certains qui ont un coup de bourre, qui ont un besoin ponctuel, pour un remplacement, etc. Mais du coup, dès le départ, ils savent qu’ils ne s’engagent pas sur la durée, ou que si toutefois ils le voulaient, il leur faudrait te payer un « vrai » visa de travail. Nombreux sont ceux à qui l’employeur parle de sponsorship (=visa de travail) assez rapidement après le début du contrat, ce qui fait super plaisir, mais force est de constater que malheureusement trop peu de ces employeurs tiennent leur parole… Promettraient-ils des choses afin de motiver les employés et les inciter à rester ? Ça en a tout l’air, même si je refuse bien évidemment de généraliser cela.
  • tu es celui à qui on a aucun scrupule à faire faire les tâches les moins gratifiantes parce que de toute façon, on ne manquera pas de te rappeler au point de te convaincre que si tu te barres, t’as peu de chances de trouver ailleurs dans ton domaine, que les temps sont durs, etc.
  • t’as un WHV. Dans la tête des gens, t’es assimilé(e) à un backpacker, un(e) voyageur(se). Même si tous les WHV ne sont pas des backpackers, bah dans la tête des gens, c est différent. Du coup, même si ton intention à toi, c’est d’utiliser le WHV pour faire ta place en Australie, eh bien on continue de penser que t’es là parce que tu t’es paumé en route ou que tu as juste besoin de renflouer les caisses. On se dit que tu vas donc reprendre la route à un moment donné et qu’on ne peut donc pas compter sur toi dans la durée… Alors voilà, on ne mise pas sur toi pour essayer de tisser des liens dans la durée non plus… si tu veux en créer, il va falloir que ce soit toi qui te bouges un minimum. Sache à l’avance que ce ne sera pas la tâche la plus aisée du monde !
  • de même, tant que tu es sous WHV, on ne semble pas avoir totale confiance en toi, et on te met un peu à part de la vie de l’entreprise, on ne te laisse pas accès à des informations qui te seraient pourtant utiles pour faire ton travail correctement.
  • tu seras systématiquement moins bien payé que quelqu’un avec un autre visa qui fait exactement le même métier que toi. T’as beau avoir derrière toi une expérience du tonnerre, être plein de motivation, nan, rien de tout ça ne pèsera dans la balance… Tant que tu es en WHV, dur dur de mettre le moindre sou de côté et de ne pas taper dans les économies! (NB : oui, c’est vrai que certains reviennent plus riches après un WHV en Australie, mais en principe, ce sont plutôt ceux qui ont vécu une grosse partie de leur temps dans un campervan, et dans ce paragraphe, je parle plutôt de ceux qui cherchent à se poser dans une ville, et qui réussissent à travailler dans leur secteur d’entreprise).

Bien évidemment, et comme je le rappelle régulièrement, on ne peut pas généraliser, ça ne se passe pas partout de cette façon là. Le but du partage de ce constat, basé sur divers récents retours d’expériences autour de moi, c’est simplement de te rappeler qu’il ne faut pas trop idéaliser le WHV et la vie que tu peux avoir en Australie en étant en WHV. Oui, le WHV est une opportunité géniale pour quiconque veut s’offrir une expérience à l’étranger, c’est une bien sympathique porte d’entrée. Je n’encouragerais jamais assez les jeunes de se lancer, d’ailleurs ! Mais, et ce n’est pas la première fois que je le dis, il ne faut pas partir trop plein d’espoir, persuadé que l’herbe est plus verte ailleurs, convaincu que tout sera facile en Australie. Une fois que tu réussis à faire ta place dans le pays (donc si tu réussis à obtenir autre chose qu’un WHV), ça vaut vraiment le coup à tous les niveaux ! En attendant, il faut que tu sois prêt à connaître des difficultés associées au WHV, tu ne les vivras que mieux si réellement tu y as affaire. En bref, j’ai envie de te dire de ne jamais te faire d’illusions, et de juste vivre les choses à 100% sans ne jamais t’appuyer sur les a priori que tu peux avoir. Prendre des renseignements est essentiel, mais attention à ce que ça ne crée pas une image qui soit faussée, tu risquerais d’être déçu(e) de ne pas trouver ce qu’on t’avait promis… Et d’ailleurs, ceci est vrai pour tout, plus on se fait des illusions trop positives au sujet de quelque chose, et plus on a le risque d’être déçu(e) par cette même chose…

Kangaroo

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14 réflexions sur “Australie : la vérité sur le WHV

  1. Bonsoir Jenny.Bonne idée de porter à la connaissance du public une option qui même si elle n´est pas des meilleures peut donner espérance à certains ne remplissant pas toutes les conditions exigentes d´un visa normal de travail.

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  2. Bonjour, je me présente Aurélie 28 ans, partie en WHV depuis 7 mois malgré une vie bien établie en France auparavant. Je te suis depuis un moment, j’aime beaucoup ta façon d’écrire, et ton côté direct. Je me reconnais en général dans tes articles. Je voulais juste souligner pour celui-ci qui traite de la vérité du WHV et de ses désillusions que ces dernières ne vont pas concerner que le travail. Pour ma part, j’ai connu de tout dans ce domaine, de l’exploitation et manque de respect total lorsque j’étais nanny à l’éclate totale et la rencontre de gens géniaux en fruit picking, c’est plutôt l’inverse auquel je m’étais attendue tant le fruit picking est pointé du doigt. Cependant, mes désillusions me viennent plutôt de la culture australienne en général, et je trouve dommage que cet aspect soit très peu abordé et qu’il faille vraiment creuser sur internet pour trouver des informations à ce propos. Oui le mode de vie général est plus relaxe, oui les gens sont plus détendus et easy going, mais la way of Life australienne est finalement superficielle ! Beaucoup s’imaginent que les australiens sont des gens fantastiques car ils peuvent parler facilement avec eux 5 min dans la rue, car des sourires sont facilement échangés, et car un coup de main venant d’un inconnu n’est pas si rare. Mais, quand tu creuses un peu, quand tu regardes et observes autour de toi, et encore mieux quand tu vis avec eux, tu te rends compte que cette sympathie et générosité qui t’en ont mis plein les yeux à ton arrivée ne sont pas si sincères. Les australiens adorent l’argent, d’où les problèmes criants d’exploitation et de radinerie que peuvent rencontrer bon nombre de personnes et pas que dans le milieu rural, d’ailleurs à ce propos les dernières statistiques viennent de tomber et le nombre de WHV commence à reculer dans pas mal de pays, y compris asiatiques. On parle sans arrêt de la chaleur de leur accueil, mais c’est juste parce qu’ils subissent moins la crise qu’ailleurs et que ca les arrange bien que tu viennes faire les boulots que les australiens ne veulent pas car trop dégradants et fatiguants pour eux, les australiens sont des gens assez racistes en général (surtout à l’encontre des populations asiatiques, des indiens et je ne parle même pas des aborigènes !). Je ne parle même pas non plus de la politique menée, préférence nationale et politique d’immigration choisie (la dernière nouvelle en date que j’ai lue c’est la signature d’une Convention avec le Cambodge pour que ce soit ce pays qui accueille les réfugiés à sa place, sur le papier c’est l’Australie en réalité ils sont envoyés ailleurs !). Bref il y aurait encore pas mal à dire sur d’autres sujets mais mon commentaire devient trop long. Je pense que cet aspect est à prendre en compte également pour savoir où on met les pieds, et ne pas avoir de déceptions comme moi après quelques mois de voyage !

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    • Bonjour Aurélie ! Merci pour ton commentaire que j’ai eu grand plaisir à lire. J’ai pointé du doigt ces aspects précis car je remarque que beaucoup ont tendance à avoir une image un peu trop reluisante du WHV avant d’arriver et tombent rapidement dans une désillusion destructrice. Inversement, ceux qui commençaient à douter en ayant lu trop de témoignages négatifs sur tel ou tel secteur (prenons l exemple du fruitpicking) sont finalement agréablement surpris. En gros, il n est de toute façon pas possible de généraliser et encore moins de se faire une idée précise au travers de témoignages d autres personnes, c est certain. Mais une chose est sûre, il ne faut partir trop plein d’illusions 😉

      Je suis d’accord avec toi, le sujet de la culture australienne n’est que très peu abordé sur la toile, à croire que c’est tabou ! Je n’ai pas abordé ce sujet ici car c est pour le coup hors sujet, mais j’en ferais volontiers un article complet lorsque j’aurais collecté suffisamment d’arguments à présenter 😉 Merci en tout cas pour ton témoignage, tu as entièrement raison, ce sujet est à aborder aussi pour éviter les déceptions.
      L’Australie jouit en général d’une image extrêmement positive partout dans le monde (tant mieux!), et les déceptions sont étroitement liées au fait que tout le monde arrive ici avec une idée trop reluisante du pays, de la vie sur place, des gens, etc…

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      • Merci pour votre articles et les commentaires également, je ferai un peu de sarcasme , l’australie (comme tout pays et aventures) c’est un peu comme les Femmes et/ou les Hommes; tu embellis et paf tu es deçu.
        Bref je suis en transition après un WHV et j’adhère pas mal à l’article. Pas de généralité bien sur mais on est dans un pays anglo-saxon ou le politiquement correct est de mine sur le papiers mais ne corresponds pas à l’image que l’on se fait de ce pays continent. Un peu comme les USA il y a 40-50 ans.
        Ne soyez pas trop Candide mais ne rentrez pas dans le pessimisme. Ce que je veux dire c’est juste d’être assez réalistes et aventuriers pour se donner les moyens de profiter un maximum de l’experience qui nous est offerte en venant ici.
        Pour complément les WHV australie (tous pays membre de cette accord) a reculer de 4% l’année dernières (source australia gov)et en fonction du climat économique les fermiers commencent à peiner dans leur recrutement (souvent mal payé ou trop GRIDDY) lol. Le nerf de la guerre reste quand même bien l’argent. Et ici ils savent en faire de l’argent: entre le WHV? le student visa, le 457 temporary skill visa et tous les à coté ça en fait du « pognon ».

        Donc pour ceux en prévoyance de venir, gardez en tête de rester Terre à Terre, et pour ceux qui sont ici, profitez partagez, rencontrez et vivez cette experience comme si elle pouvait vous donner des ailes …

        Merci encore pour l’article dans l’attente des suivants (surtout celui de la PR) vu que ça devient de plus en plus compliqué et chère….

        Cheers, rillette et fanfaronnette

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      • Salut Ludovic, merci pour ton retour d’expérience. Ça me rassure de voir qu’on est nombreux à avoir le même ressenti au final… Tous les pays sont des pompes à fric, chacun à leur manière, mais j’ai bien l’impression que l’Australie pourrait obtenir la Palme d’Or en la matière (je ne fais que comparer avec les pays dans lesquels j’ai vécu).

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  3. Bonjour Jenny, c’est la première fois que je te lis et je t’avoue que j’airais aimé tomber sur cet article avant de partir. Il est difficile de trouver sur les blogs et forums les avis négatifs, et les ‘désillusions’ face au WHV en Australie.
    Le commentaire d’Aurélie sur la culture est aussi très intéressant et on ne trouve malheureusement pas assez d’informations sur ce sujet.
    Je suis arrivée fin janvier en Australie, et en plus des difficultés pour trouver un job, j’ai eu du mal à trouver un appartement décent. Je pense que ça fait partie des choses auxquelles on ne s’attend pas forcément en arrivant. Difficulté à trouver un emploi, un appartement, et on sent l’arnaque dans tous les sens. Je n’ai pas été surprise car je ne croyait pas en « l’el dorado » qu’a pu être le pays il y a quelques années, mais les backpackers sont devenus un vrai business pour les locaux. Et c’est très personnel mais j’aurais aimé trouver un article comme celui pour avoir une vision objective de la situation. Pour ne pas être déçu et surtout pour être prêt à affronter la période d’installation, le temps de trouver le job et une chambre, qui peut vraiment être désagréable et qui te ferait presque regretter de t’être lancé dans l’aventure. Je ne dis pas que ça ne vaut pas le coup, bien au contraire, l’expérience du whv est vraiment enrichissante sur bien des points. Mais c’est toujours mieux de partir avec toutes les clés en main. Merci pour ton article.
    Je vais du coup aller me balader sur ton site.

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    • Hello mimimaie 🙂 Merci pour ta lecture, même si mon article semble arriver tardivement par rapport à ton expérience…

      En effet, il semblerait que de donner un avis négatif – ou moins positif devrais-je dire – soit tabou car il n’y a pas grand chose sur la toile. Ou quand toutefois c est negatif, c est un peu poussé à l’extrême à mon goût (bon, un blog garde toujours une part de subjectivité, ne l’oublions pas).

      Bonne continuation malgré tout, je vais également aller faire ma curieuse sur ton site 🙂

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  4. WHV Australie ou Bienvenue dans le monde du visa précaire dans un pays très libéral 😀
    très belle description…

    Que penses-tu de la mentalité en Amérique du sud par rapport à ton expérience australienne du coup ?

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    • Je n’ai pas encore le même recul sur la culture australienne, donc difficile d’être objective, mais de ce que je vois, je pense préférer la mentalité latino-américaine pour l’instant. Je pense m’identifier davantage dans la culture latino-américaine, plutôt qu’anglosaxone. On verra ce que l’avenir dira! 🙂

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  5. En 3 jours de recherche, j’ai reçu 3 offres d’emploi… le premier jour, au black pour le week end à suivre ; le 2e, je commençais le matin même (je débauchais 2 jours après sans avoir un plan de rechange) ; le 3e, je trouvais ma boite qui m’a permis de m’épanouir pendant 6 mois.

    Cette dernière me payait 24,5 doll brut. Ni mon patron ni mon N+1 ni mes collègues me prenaient pour un glandus (malgré d’importante lacune de vocabulaire et de syntaxe).
    Comme bon français que je suis, je travaillais dur et consciencieusement, bien plus que mes collègues Aussies ! Et je bossais dans une winerie (on est loin des fermes à la con) !!

    Mes conseils : avoir une voiture, démarcher directement les employeurs (knock doors), arrêter de chercher les jobs que tout le monde fait (il n’y a pas que waiter, picker ou autre). Mais surtout : ce sortir les doigts du cul.
    J’ai 29 piges (avec une tronche de jeune de 24) et je peux te dire que la recherche d’emploi est bien plus difficile en France. Et les choses sont simples dans le monde : si tu veux quelques chose : va le chercher ! N’attends pas que cela te tombe tout droit dans le bec ou que ce soit facile.

    Je n’ai pas encore parcouru ton blog, mais si tu désires toujours voyager et travailler, rappelles toi de tout cela ! Les pays anglosaxons ou en voie de développement sont des aubaines pour les petits européens que nous sommes.

    Enjoy! 😉

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    • Merci pour ton commentaire. En effet, parcours au moins quelques autres articles, ou au moins « qui suis-je », tu reviendras sûrement sur une bonne partie de ton commentaire (qui traite d’ailleurs d’un autre sujet que l’article lui-même) 😉

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  6. Bonjour Jenny je suis récemment arriver à Sydney , je suis aupair. Tes articles m’intéresse, ils sont un bon moyen d’apprendre des choses, tu compte faire l’article sur le skilled indépendant visa ? J’ai hâte de le lire, je trouve que tu explose très bien. Bonne journée 🙂

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    • Salut! Merci pour ton commentaire et ta lecture! Je compte en effet faire cet article, j’attends juste d’être plus avancée dans le processus afin de tout exposer
      😉

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